Je voudrais écrire des mots qui te seraient destinés,
des phrases que si longtemps tu as aimées.
Je voudrais entendre à nouveau sonner
et voir les lettres de ton prénom danser.
Je voudrais qu'il y ait la fièvre dans les lignes échangées,
qu'il y ait la moiteur de nos lèvres dans le son de nos voix partagées.
Je voudrais que le soleil de juillet remplace la pluie de décembre et sèche mon cœur noyé.
Je voudrais repartir en arrière pour savoir mieux tout endurer,
que tu sois là, encore, tout près, à mes côtés.
Je voudrais faire volte-face et reprendre ma place,
me satisfaire de n'être dans ta vie, qu'une trace.
Mais je suis là, anesthésiée et muette,
comme murée dans l'indifférence du passé.
Mais je suis là, paralysée et défaite,
les émotions shootées, les souvenirs opiacés.
Mais je suis là et je sens que rien n'est effacé,
que comme une ombre tu guettes chaque pas que je fais.
Mais je suis là, la vie en sommeil, à tricher pour oublier
que je murmure à d'autres ce que j'aurai voulu te crier.
Alors, en ces temps d'anniversaires, souviens toi l'année dernière,
quand tu avais mon cœur sous tes doigts,
quand je tenais le tien dans ma voix.
On y a cru, toi et moi.
Tous les jours sans faillir,
toutes les heures sans mentir,
chaque minute à en rire,
chaque seconde à en jouir.
des phrases que si longtemps tu as aimées.
Je voudrais entendre à nouveau sonner
et voir les lettres de ton prénom danser.
Je voudrais qu'il y ait la fièvre dans les lignes échangées,
qu'il y ait la moiteur de nos lèvres dans le son de nos voix partagées.
Je voudrais que le soleil de juillet remplace la pluie de décembre et sèche mon cœur noyé.
Je voudrais repartir en arrière pour savoir mieux tout endurer,
que tu sois là, encore, tout près, à mes côtés.
Je voudrais faire volte-face et reprendre ma place,
me satisfaire de n'être dans ta vie, qu'une trace.
Mais je suis là, anesthésiée et muette,
comme murée dans l'indifférence du passé.
Mais je suis là, paralysée et défaite,
les émotions shootées, les souvenirs opiacés.
Mais je suis là et je sens que rien n'est effacé,
que comme une ombre tu guettes chaque pas que je fais.
Mais je suis là, la vie en sommeil, à tricher pour oublier
que je murmure à d'autres ce que j'aurai voulu te crier.
Alors, en ces temps d'anniversaires, souviens toi l'année dernière,
quand tu avais mon cœur sous tes doigts,
quand je tenais le tien dans ma voix.
On y a cru, toi et moi.
Tous les jours sans faillir,
toutes les heures sans mentir,
chaque minute à en rire,
chaque seconde à en jouir.